Au plaisir de plonger ensemble
D’une plume légère je te croque, de mots, de traits, tes attraits à mes yeux dévoilés. Faire apparaitre tes courbes. Transmettre de mon regard à ma main une féminité nue, brute et sincère. Une pureté virginale qu’il me faut découvrir, habiller de plats et de déliés, parer de compléments, de compliments face à ma fascination.
Anxieux ? Je le suis… Serai-je à la hauteur de ce présent ainsi offert devant moi ? Mon imagination pourra-t’elle ne serait-ce qu’approcher la réalité allongée, alanguie qui me fait face ? Alors je tends la main, ouvre mon esprit, ferme les yeux et du bout des doigts entame avec retenue l’approche de ce nouveau monde. Je caresse d’une pointe le grain de ta peau. Elle frémit délicatement sous mon geste, parcourue par un frisson alors que je dessine arabesques, circonvolutions, autant de tatouages éphémères sur ta peau. Je cherche à trouver la ligne qui cambre tes reins, à donner ce volume serein qu’ont tes hanches. Nouvel effet. Nouveau support. De soie caressée je file sur toi d’un mouvement sensuel, laissant dans mon sillage une encre que tu absorbes avec ferveur. A l’assaut de tes douces rondeurs, je m’exalte et tu réponds à chacune de mes avances, chaleur du langage du corps. Tu esquisses sourires, murmures, qui m’enchantent, me transportent. Ma hardiesse m’emportant, c’est avec plus de fermeté maintenant que ma main inscrit sur ton corps mon désir de te voir entière, sans retenue. Mes mots, choquant sans vulgarité, claquent. Mes poings se referment autour de toi. Mes gestes giflent l’air et ton épiderme prend des teintes rouge passion. Tes cris, entre douleur et extase, m’invitent à en finir. Et c’est une explosion de couleurs vives qui m’envahit. Tout mon corps pour ton salut, ta renaissance. Berserker aveugle de jouissance. Il n’y a plus de frontière entre désir et réalité, plus de différence entre vie et esprit. Nous sommes tous les deux, dans ce corps, cet éther, ce non-lieu… Et le pastel de ce ciel qui me réveille enfin, posant ses rayons délicats sur toi…
L’âme d’un artiste sommeille en chacun de nous ; comme l’essence d’une oeuve d’art dans tout ce que nous décidons d’observer et de donner vie. Aquarelle, plume, fusains et sanguines, simple crayon de papier… J’espère seulement un jour toucher l’instant, et aux yeux du monde te découvrir, sur cette page blanche qui m’hypnotise, cette soie tirée devant moi, cette racine dans le viseur de mon appareil… Tu es partout, ma Princesse, dans cet Amour que j’ai pour le Monde…
dans mes nuits solitaires
renaître
être
désincarné
le temps, l'espace
en un spasme
traversé
pour à tes côtés
me retrouver
en moi
l'envie
de toi
émoi
ébats
tabous
charnus
en vie
envers
et contre
toi
en faire
nos désirs
nocturnes
délires
qu'aucune
mesure
ne raisonne
corps et âme
âme et corps chez
qui résonne
cette pulsion
animale
consciente
sensuelle
sur elle
surréelle
baiser
ta nuque
à nue
à nous
à deux
pas d'ici
s'étend
le futur
enlassé
pris
sans nié
la passion
d'un sein
le tien
la main
tenant
ce lien
aimant
sans
répulsion
empreinte
l'emprise
d'un trait
né
de ta peau
salée
sur mon coeur
encore
ampleur
uni
vers
celle
que j'aime
ma Princesse
ni ponctuation
ni sens
à ces idées
seule l'imagination
créera l'essence
sublimée
Une robe noire profonde, parsemée d'éclats de soleil. Parfois tachetée d'embruns...

Tu te nourris du feu de tes passions, feu dans lequel tu reprends vie. Et ton souffle m'enflamme, m'emporte, me consume et me disperse. La chaleur de ton âme élémentale attise mes désirs
endormis. Et au diable ceux qui te disent froide, sorcière ou maléfique. Tu as parcouru les temps, ëtre mystique, phœnix légendaire, incorruptible. Ton tempérament m'enchante, m'hypnotise.
Comment ne pas fondre sous le charme de tes courbes gracieuses, de ta démarche chaloupée. Tu as dispersé ton sensuel venin au plus profond de mooi, capturant par tes prunelles incandescentes mon
esprit, et me faisant à jamais tienne.
Alchimie de créatures fantastiques, où Salamandres et Ondines ne font qu'un... Je suis conquis...
L'attente est palpable. Je t'imagine te préparer, seule, dans cet espace à la lumière blafarde des néons du miroir. Tu enfiles délicatement tes bas noirs, résilles à la maille fine que tu viendras susprendre à ta taille. Un voile de dentelle pour -à peine- dissimuler ton jardin secret. Dans ces simples appareils, tu t'apprêtes, redessinant tes yeux de chats, donnant à ta peau la douceur soyeux d'une pêche. Tu te lèves et te mires. Inspection critique du miroir qui très vite laisse place a une sincère excitation à regarder devant toi cette femme... Bientot le levé de rideau. Tu ajustes ce corset qui sublime ta féminité. Vient ensuite cet écrin de satin rouge dans lequel tu te glisses et qui semble transcender tes courbes: affiner la chute de tes reins, galber la rondeurs de tes hanches, sculpter ces jambes qui te portent jusqu'au ciel...
Et moi de t'attendre. Le tapis est déroulé. Les yeux braqués sur la scène, la cène pour qui sera présent ce soir. "La Grande Bouffe" ! Il n'y aura pas de quartier ! La tension monte, les appétits s'aiguisent, les sens s'arquent...
Exctinction des feux ; les instincts me transforment en être sauvage. Berserk frénétique qui n'attend que la charge...
La musique commence et enfin tu me fais face. D'un coup je n'existe plus... Je pensais te dévorer du regard, te déshabiller d'un sourire carnassier, mais je ne suis plus... Plus qu'un agneau perdu, une vaine petite fleur aux pieds d'une déesse. Hypnotisé par cet ouragan de plaisir que j'apercois, envahi par cette chaleur amoureuse que tu dégages, submergé par ta démarche lascive de louve au milieu de tes proies. Je suis plongé dans tes yeux qui débordent d'Amour. C'est la seule chose que j'arrive encore à distinguer. Dieu que tu t'aimes ! Expression la plus simple du pouvoir de Vénus ! Tu t'aimes, toi, la Femme, que tu portes au firmament de cet Univers. La mère de toute chose, la mer d'où provient toute vie, toute passion, toute magie...Et qui s'envole, entrainant dans ton sillage constelle l'âme humaine... Et lorsque ces joyaux bruts qui te servent à illuminer les lieux se fondent dans mes yeux, tu redéfinis en moi les bases de tout. Mathématique: un plus un égal trois (toi, moi et nous, enlacés). Physique: alchimie du corps et de l'esprit. Littérature: plus jamais un mot ne pourra exprimer la réalité de ta présence en mon sein...
Et je suis bercé par cette mélodie ancestrale que tu chantonnes, qui rythme le monde depuis la nuit des temps, et pour le reste de l'éternité, musique qui n'a ni âge ni nom et qui résonne dans tout les coeurs...
Tu m'a appris à écouter la Vie...
...spatio-tempo-réel !
Petite selection musicordiale qui me transporte entre temps et espace (pour des raisons diverses et variées)
> Je m'en vais - Cali [Menteur] (pour Eliaz - 2005)
> Parce que c'est toi - Axelle Red [Toujours moi] (pour Dagan - 2002)
> Mam'selle Bulle - Les Ogres de Barback avec Christophe Mali [Pitt Occha] (pour Ylendil - 2008)
> Mother tongue - Dead Can Dance [The Serpent's Egg] (pour ces voyages dans les profondeurs)
> First Jame - Sweet Smoke [Live 1974] (pour ces voyages vers des deserts flamboyants)
> The Cholera Well - The Levellers [Letters from the Underground] (pour les celtiques)
> Anaconda Girl - Orange Blossom [Orange Blossom] (pour ces heures passées dans la salle de danse)
> Shiverman - Fat Freddy's Drop [Dr. Boondigga and The Big BW] (pour Saint Nolff)
> The ghost inside - Broken Bells [The High Road] (pour l'intemporalite de ce groupe)
> Superman - Spook and the Guay [Vida Sonora] (pour la voix de Mano Solo)
> Johnny B. Good - Chuck Berry [???] (pour m'avoir appris ce qu'est le Rock)
> The Bonny Swans - Loreena McKennitt [Live in Paris & Toronto - Dics 2] (pour m'avoir accompagner dans les bras de Morphee)
unique et multiple
féminité et virilité
révolution des milieux
nécessité des futilités
définition de l'abstrait
sensations palpables
imaginaire cartésien
suffisance de l'indispensable
combinaison ératique de riens
mouvant et stable
simplicite des paradoxes
de religion peu orthodoxe
voici des parties de moi
des fonctions en soi
que l'univers
perd
et que seul mon esprit
ce puzzle ne détruit
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Tatouage réalisé par Natass, studio B-Side Needles / Nantes
Une journée comme on n'en veut pas... Une journée qui s'acharne à accumuler tout ce qui peut me mettre hors de moi. Et apparement ca marche ! Il faut que ca cesse ! Une porte vitrée en fera les frais... Je craque, je crache, je lache et je me barre ! La route. Ma moto. Et un traffic qui me tient sous pression ! Je fume, je fulmine, j'irradie et j'explose ! Il faut que je sorte de la ! Une destination... Je ne l'ai pas choisie, elle s'est imposée d'elle-même: il me faut la mer ! Double avantage: ce n'est pas tout près, je vais donc pouvoir m'extérioriser sur mon engin ; et c'est magnifique, apaisant et purifiant !
La ville est derrière moi et la circulation s'aère. Je peux faire monter le moteur dans le rouge, et me permettre, à moi, d'en descendre. Oui, la vitesse, c'est mal... Mais qui n'a pas connu le frisson que provoque les chevaux débridés d'une moto avec laquelle on fait corps ne peut comprendre... Naturellement le compte-tour se calme comme mon visage se détend. Le plaisir de rouler me gagne - enfin ! Et j'anticipe déjà le reste du chemin, loin de la voie rapide, qui me portera jusqu'à mon havre serein, ma retraite, mon ermitage ! Fini la forêt argentée de cet univers fièvreux et beaucoup trop humain à mon gout. C'est de vert et d'or que se borde l'asphalte accueillant dont je connais les recoins. Derriere moi la grisaille polluée d'un horizon gavé de visages austères, j'ai devant les yeux de quoi composer le spectre d'une lumière qui soulage le coeur et réchauffe l'ame. Encore un virage et je m'arrête.
Je m'arrête pour parcourir des yeux les milliers de souvenirs qui glissent sur ces lieux. Cette baie sauvage où j'ai découvert mon corps sous des mains qui n'étaient miennes. Des dunes gonflées de désirs sorties d'un film de Fellini. Des senteurs que Jean-Baptiste Grenouille n'aurait imaginé. De mon promontoire j'observe avec délicatesse le soleil qui joue avec ces longues lignes océanes, caressant leur cretes et sublimant leur courbe. Il faut que je les rejoigne ! En arrivant au bout de mon monde, j'apercois un camion, aussi bien aménagé dedans que dehors. Me..e ! Le pire, c'est qu'il s'intègre tellement au paysage... Les oyas qui l'entourent se marient avec la décoration pastelle et tape-à-l'oeil de ce chateau ambulant. Et la douce odeur amère des homards grillés aromatisés d'anis et de fleurs d'à coté... Je n'arrive même pas à leur en vouloir, à ces troubles-fuite. Et puis finalement ce paradis est peut-être assez grand pour être partagé avec ces trois petites silhouettes qui, les cheveux remplis d'embruns, laissent tomber leur planche et dévalent le sable en hurlant "Maman !!!!" et me sautent dans les bras...
Et ce loup de mer, quelque peu solitaire, dont je ne distingue que le reflet de son sourire vorace, qui m'attend, là-haut, m'invitant à le rejoindre dans l'eau...
...pour Association Aleatoire Affligeante !
Hier soir, tranquillement pose dans ma banette, mon lecteur (en mode aleatoire) me transhume dans mes souvenirs au rythme bienveillant de "Raining Evolution" de Arrested Development. Me voila donc plonger dans la Panda-kwarium en route avec quelques pirates vers La Torche pour un surf-trip fumeux... Mais qui dit Arrested Development dit forcement "People Everyday".
Mon esprit, pas en reste, jongle rapidement vers "Shiny Happy People" de R.E.M., qui sur ce meme album Out of Time, nous avait offert "Losing my Religion". Je commence a fredonne cet air quand je me retrouve assailli par une vague de souvenirs: le salon Eurofun, parc de la Villette dans les annees 90. Un bassin avec des ventilos, une rampe, des stars... Jenna De Rosnay !!! Il reste encore des traces... une video promotionnelle montee par mon cousin, mettant en scene mon frere et quelques tetes brulees de potes, avec comme bande-son R.E.M. (sic), "Black or White" de M. Jackson, et "Unfinished Sympathy" de Massive Attack. C'est aussi ce rat des villes qui m'a fait decouvrir US3 (Hand on the Torch) et le morceau "Cantaloop". S'en suit un defile de souvenirs, images musicales toutes ryhtmees d'Acid Jazz (Herbie Hancock, Count Basic -avec un C, et non pas un E-, Blacknuss) entendues -et assimilees !- lors des cours de Modern Jazz... Dieu combien j'ai pu aime cette salle ! Et mes souvenirs de me faire revenir sur scene sur "Can we Live" de Jestofunk... Magique !
Mais mon esprit efface aussi tot apres cet intermede scenique pour m'envoyer flirter avec "Masters and Servants" de Depeche Mode... Alors forcement je repense aux rocks endiables dances sur "Tainted Love" de Soft Cell. Et quite a etre dans le rock, je glisse delicieusement sur "Heartbreaker" de Led Zep'... que mes oreilles entendent retentir dans mon casque ! Ce fut le morceau suivant !!!
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Aussi improbable que cette liste musicale puisse etre, et aussi indigestes que puissent etre mes idees en phase d'endormissement, il est de ces moments ou le temps n'est plus rien, et les souvenirs bien reels. Quant a leurs associations sans queues ni tetes, je ne crois pas que je sois le seul... ou si c'est le cas, merci de ne rien de dire, c'est bien plus drole comme ca ! ; )
introduction à une nouvelle version
version de moi
renouveau minéral
consciencieuse constance
immersion individuelle
expansion spirituelle
laché prise
renoncer à la fuite
accomplissement sans fin
no future, but no past either
connection unique
unicité du tout
transfer d'énergie
échange de magie
alliances fusionnelles
influence chromatique
absorption cinétique
maelstrom d'émotions
perte d'appréhension
épanouir l'essence
évanouir les sens
et dans cette renaissance
prendre connaissance
du plus simple des souhaits:
je te retrouverai
Q: Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18, écrivez la quatrième phrase.
R: « while second-order surveys may cover quite extensive areas, they are usually tied to a primary system where possible. »
Extrait de ‘the american practical navigator’, à propos de triangulation de second ordre… Et non, je n’ai pas
internet dans ma cabine et les lectures “de distractions” sont mal vues pendant le quart…
Q: Sans vérifier, devinez l'heure.
R: 19h23 (Singapour)
Q: Vérifiez.
R: 19h26.
Q: Que portez-vous ?
R: un sarouel tout confort, un t-shirt Mr Moustache designé par un pote (et dispo ici (je sais, c’est pas beau la pub, mais avouez qu’ils
sont classes !)), une paire de slap et une aigue-marine
Q: Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous?
R: les derniers surf-report de la Bretagne, mes mails et un fond d’écran de Clark Little simplement hypnotisant.
Q: Quel bruit, entendez-vous, à part celui de votre ordinateur ?
R: la clim, la machine, et parfois le sillage d’un bateau qui vient s’éteindre sur la coque de ma galere.
Q: Quand êtes-vous sorti pour la dernière fois, qu'avez-vous fait?
R: jeudi dernier, seul, pour un troisieme –et dernier?- tatouage / vendredi soir, en famille, pour un anniversaire
Q: Quel est le dernier film que vous avez vu au cinéma ?
R: Tintin, histoire d’accompagner la marmaille.
Q: Avez-vous rêvé cette nuit ?
R: Oui. Voyage, douceur, volupté, peau…
Q: Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
R: dans l’avion, en lisant le “Robert des noms propres” d’Amélie Nothomb.
Q: Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes?
R: beaucoup trop de choses pour etre décrites ici, principalement liées au boulot, plus un perroquet en bois, un playmobil (ramené de la caisse a jeu de la maison) et trois peluches de Meerkat
mascottes de la Navigation passablement déguisées par nos soins...
Q: Si vous deveniez millionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez
?
R: un billet retour.
Q: Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
R: la couleur du ciel a la tombée de la nuit…
Q: Que pensez-vous de ce questionnaire ?
R: rien, j’y réponds simplement… Faut-il toujours penser à ce que l’on fait ?
Q: Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas ?
R: vous etes sublime !
Q: Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
R: Maiina, mais avec un tréma
Q: Et si c'était un garçon ?
R: Dagan, Eliaz et Ylendil, c’est déjà suffisant, non ?
Q: Avez-vous pensé à vivre à l'étranger ?
R: l’Irlande en été, et le Portugal en hiver.
Q: Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?
R: bah en fait on te renvoie sur Terre: entre ta gueule d’ange et ton rire démoniaque, on sait pas ou te foutre…
Q: Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde, en dehors de la culpabilité et de la politique, que
changeriez-vous ?
R: mon controleur des impots !!!
Q: Aimez-vous danser ?
R: oui, mais disons plutot que j’ai aimé danser, et qu’il va me falloir raviver cette flamme.
Q: Quelle est la dernière chose que vous avez regardé à la télévision ?
R: vu ou regardé ? vu: un épisode de “Mentalist” ; regardé: 2-3 épisodes de “Star-Wars: the clone war”
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Merci a Jill link de m'avoir inviter a repondre a ce questionnaire.
Mais par principe, je ne 'tagguerai' personne... et pis de toute facon, les quelques lecteurs de mes mots ont deja ete somme de remplir le-dit questionnaire !